lundi 24 mars 2014

dimanche 23 mars 2014

Et s'il ne doit en rester qu'un...

...ce sera lui :
la ferme de la grande rivière : le lifting !

je ne posterai donc plus que sur l'autre, alors rendez vous là bas !

mercredi 19 mars 2014

Un dimanche à la ferme, semaine 12













En résumé, la journée de dimanche (où-je le rappelle si besoin-nous n'avions accepté que les familles qui avaient des garçons (et uniquement des garçons) étaient très sympa !

Par contre, quand on a dit que "ben non, dimanche prochain, 'faut pas r'venir, 'faut p'têt laisser la place à d'autres", là les choses ont commencé à dégénérer...

"allez, descendez là les gars, où je viens vous chercher" !



"oui, bon ben non, j'viens pas, d'accord"...


allez, c'est de saison, la liste :
pommes de terre
carottes
chou
rutabaga
et, tatatiiiiiinnnn : salade !




a demain

isabelle

mardi 18 mars 2014

Concours photo amap : gagnez jusqu'à 100 patates !

Bonjour à tous !

Et si, en 2014,  vous mettiez nos légumes en photo ?

L'amap des croqueurs de légumes (amap de la librairie thuard) vous invite à participer à un concours photos ouvert à tous nos adhérents d'amap !

prenez une photo d'un ou plusieurs légumes, mettez le en scène, emmenez le en vacances, faites les monter sur scène lors de vos concerts...rien n'est défini, la créativité n'a pas de limite, faites participer vos enfants*, soyez drôles (ou pas), bref, lâchez vous !

 Les plus belles photos seront récompensées ! (les lots sont en lien avec la ferme et pourront atteindre-qui l'eut cru ?- mais oui : 100 patates !!!)

* les photos sont susceptibles de se retrouver sur internet (site/blog des amaps et de la ferme) et sur les réseaux sociaux, votre nom complet  ainsi que vos coordonnées bancaires ne seront bien entendu pas mentionnés, juste le prénom et l'amap à laquelle vous appartenez !

Pour être juste et ne favoriser personne, je m'occuperai juste de choisir les lots (choix effectué avant désignation du ou de la gagnant(e) ! (Inutile donc de chercher à me soudoyer (quoique ça dépend avec quoi vous comptiez le faire))
La seule condition est que le légume principal soit issu de notre production (et croyez bien que l'on saura les reconnaître, les légumes d'ailleurs !)


Et parce que dans la vie, il arrive souvent un moment où "y'a plus qu'à", la prochaine date limite d'envoi de vos photos est fixée à mardi 25 mars (la semaine prochaine) à 12h12.!
Envoyez vos photos à

croqueursdelegumes@free.fr
ou
http://www.facebook.com/AmapCroqueursDeLegumes
ou
https://twitter.com/amapCroqLegumes
 


le gagnant de la semaine précédente est Christophe de l'amap des croqueurs de légumes, pour sa photo "Voici les légumes racines carrés de la semaine "
Photo : Voici les légumes racines carrés de la semaine #concoursPhotosAmap

Il a remporté un ensemble coordonné de "patates coeur" ! 


Photo :  #concoursPhotosAmap Réponse  du concours  photo. La première récompense, ce sont des pommes de terre? De forme particulière!
Allez, à vous maintenant  !
rappelez vous, photo à envoyer cette fois ci avant le mardi 25 mars 12h12 !

mercredi 12 mars 2014

Le recyclage, c'est toute une histoire, semaine 11

Hier m'est venue une idée géniale !
En pensant au semis de carottes que nous avions effectué au milieu des oignons (oui, ça devient une habitude de mélanger les trucs et les machins),



 je me suis dit " Ben i' manque plus que les petits pois pour constituer le fameux plat "petits pois-carottes-oignons" ! Mais oui, mais bien sûûûûûr ! Ça c'est un concept novateur et plein de promesses : une butte de culture =un plat.
J'ai alors imaginé
  • la butte "ratatouille",
  • la butte "galettes de légumes avec les légumes qui traînent et dont on ne sait que faire",
  • la butte "diète" parce que les légumes n'auraient pas poussé...
J'étais toute guillerette face à cette nouvelle perspective culturale quand l'un de vous évoqua "la butte choucroute avec -je cite-"les choux, carotte, oignon, baie de genièvre, patates, saucisses, jarret etc..."
Bien entendu quand j'ai commencé à étudier le truc me sont revenues de multiples images de cohabitation entre l'animal et le végétal (ici, avec Gaïa)



Hum...Ben oui, il fallait se rendre à l'évidence : si l'animal cohabite bien avec le végétal, le végétal, lui, préfère l'entre soi et que les vaches soient bien gardées.
M'est revenue également cette fameuse histoire  que je vous contais en ce début d'année 2012 :


"Chronique de la grande rivière, semaine5.

Je ne pouvais décemment pas commencer cette chronique sans revenir-non sans une certaine émotion, je vous l'avoue- sur le drame qui se déroula ici, sur nos terres, par une fraîche matinée de janvier tandis que nous marchions lui et moi vers une belle journée photographique.

J'avais pour objectif de prendre quelques beaux clichés pour vous les envoyer ensuite, mais le sien (d'objectif) refusa tout net de collaborer.

S90, c'est le petit nom de cet appareil photo, demeura sourd à mes injonctions à reprendre du service, j'en demeurai toute muette.

Vous connaissez la suite : les pleurs, les râles, les cierges que l'on allume et les prières que l'on psalmodie, et je ne suis pas loin de penser que cela influença fortement Standard & Poor's dans son évaluation de la France qui en perdit son triple A.

Mais parce que l'on vit aussi d'espoirs, je peux vous assurer que nous mettons tout en œuvre pour rétablir une situation normale. Pas plus tard que la semaine dernière, nous avons confié l'appareil à des mains expertes.

"Expertes ? madame est trop bonne " dira sans doute la personne à qui elle appartiennent.
 "Que nenni mon petit, qui a des mains est loin d'être manchot" ( parce que c'est vrai, et parce que ça lui met un peu la pression, aussi)

C'est vrai que c'est loin d'être gagné, pourtant.

Lorsque j'ai vidé la carte mémoire pour regarder ce que l'appareil avait vu pour la dernière fois, je me suis retrouvée nez à nez  (ou plutôt nez à groin) avec ça :

Et là, j'ai compris mon erreur.

Bien que cela ne fut pas mentionné dans la notice, S90 n'était pas du tout fait pour la photo sous narine *. D'ailleurs, ce n'est jamais noté nulle part, à croire que moi seule m'agenouille devant Sus scrofa domesticus pour lui tirer non pas la queue qu'il n'a pas toujours en tire bouchon  mais le portrait.

Toute à mes interrogations, je me suis même demandée s'il ne fallait pas voir dans cette mésaventure l'origine vraie et véritable de l'interdiction du cochon dans certaines religions ?

Puisque le cochon, "ça sait rien faire que des bêtises",  boulottant livres, manuscrits, parchemins, et maintenant appareil photo,  ne risquait il pas de compromettre toute ce qu'une civilisation avait réussit à mettre en œuvre ?

Et tandis que Damien et moi devisions devant cette bande de malfrats pour savoir si oui ou non il nous fallait nous aussi interdire le porc de nos terres et de notre assiette, l'un deux s'approcha.

Il avait coiffé son groin d'une jolie courge orangée qui lui allait ma foi fort bien.


Ceci nous fit bien rire ! Et nous convînmes tous deux  que "dans le cochon, tout est bon, même le fond" (il a bon fond, quoi).

La morale de cette histoire (ce à quoi je veux arriver en fait depuis le début), c'est que, parfois, pour sauver sa peau, il est bon d'avoir une courge près de soi**.

C'est la raison pour laquelle nous en mettrons dans votre panier cette semaine, pour changer et parce qu'on ne sait jamais.

Vous pourrez la cuisiner avec :
des pommes de terres,
des carottes, des poireaux,
des choux Bruxelles et du radis noir.

A jeudi!
Isabelle"

* Note du 12 mars 2014 : aujourd'hui, on appellerait ça un "selfie"
**Note du 12 mars 2014 : lorsque j'ai repensé à cette histoire, ce fut assez simple de retrouver la date de la chronique :
  • début 2014 ? non, on avait loupé les courges en 2013.
  • début 2013? ben euh... non plus, on avait aussi loupé les courges en 2012.
  • Début  2012 alors ? ah oui, c'est ça, j'me souviens, vous en étiez venus à ressentir une haine farouche face à la cucurbitacée que vous ne saviez plus comment accommoder tellement il y en avait eue ! Et là, après deux années d'abstinence, reconnaissez qu'elle vous manque un petit peu, non ?

Et voilà comment, quand on n'a pas trop d'idée, on en arrive à recycler les vieilles chroniques et  les photos d'avant (l'expression "malin comme un(e) maraîcher(e) n'est pas encore très populaire mais nul doute qu'elle va le devenir !)

allez, le panier de la semaine :
(bien entendu, puisque  Red Hat a décidé de rassembler plusieurs gammes de ses produits middleware Jboss au sein d'une plate-forme de BPM unique, le contenu du panier peut être amené à subir quelques modifications)

à demain
Isabelle

mercredi 5 mars 2014

La première semaine de mars...

...2013 !



Oui, il faisait froid...Capucine avait encore son poil d'hiver, et Damien, sa cagoule !



Vous verrez peut-être les photos de cette semaine en 2015 (parce que là, c'est la course : le printemps s'annonce, le soleil flamboie, les premières tomates vont être bonnes à être repiquées en godets...)

En attendant, profitons des légumes d'hiver (parce qu'un jour y'en aura plus !)
pour cette semaine :
rutabagas, panais, pommes de terre, persil, poireaux.
(comme d'habitude, selon le décret relatif aux secrétariats généraux pour l'administration du ministère de l'intérieur et modifiant diverses dispositions du code de la défense et du code de la sécurité intérieure, le contenu du panier peut être soumis arbitrairement à des changements)

Et profitez de ce We pour venir faire un tour au Salon Respire, les amaps sarthoises y tiennent un stand ! (parlez en autour de vous, et si vous avez un peu de temps, n'hésitez pas à y rester un peu, des fois que nous soyions envahis par les questions de "futurs" mangeurs alléchés par la distribution gratuite de contrat !)

Le guide vente directe des bio paysans du département a été mis à jour par le GAB72 : http://www.gab72.org/modules/download/upload/manger_bio/guide2014-web.pdf


A demain
Isabelle

mercredi 26 février 2014

Vous reprendrez bien un peu de pois avant l'été ? Chronique de la ferme, semaine 9

Vous vous souvenez des petits pois l'année dernière ?
Non ?
Vous êtes sûr ?
Parce que nous, si.
Comme chaque année, nous avions acheté les graines, nous les avons semées, arrosées, bichonnées, dorlotées, cajolées, veillant sur elles comme si le sort de l'année en dépendait. Nous avions même -et pour la première fois- pris le temps de tendre des filets à ramer afin qu'ils s'y agrippent et que la récolte soit plus facile...
En vain.
Du haut de leur 20 cm, les petits pois refusèrent tout net d'aller de l'avant, mus par je ne sais quelle force les enjoignant à rester immobiles, anéantissant tout espoir de récolte  pour vos paniers...

Alors cette année, on a mis toutes les chances de not'côté !

On a regardé la lune et les astres, et on a profité de la plus belle journée de février (en même temps, y'en n'a pas eu beaucoup, de belles journées en février...) pour mettre les graines en terre.


Et parce qu'il ne suffit pas de semer pour que ça pousse, nous savions qu'il nous faudrait ensuite les bichonner, les dorloter, les cajoler, bref en prendre soin comme si le sort de l'année en dépendait !
Bon. Quand Capucine s'est mise en tête de rester là, sans bouger d'un poil, la truffe pointée vers la ligne de semis, s'imaginant sans doute que cela allait suffire à assurer la levée, je me suis demandée si elle n' en faisait quand même pas un peu trop.


Mais comme elle ne répondait pas à mes injonctions répétées à rentrer nous mettre les pattes au sec, et ne pouvant me résoudre à la laisser seule en plein champ, je me suis assise auprès d'elle et ensemble nous veillâmes à ce que nul rongeur se viennent renifler la douce odeur du petit pois fraîchement semé.


Et ça, c'était lundi.
Une pensée me traversa pour toutes celles et ceux qui étaient à travailler derrière un bureau ou sur une chaine d'usine.
Capucine eut sans doute la même pensée que moi, parce qu'elle se retourna et qu'on pouvait voir dans ses yeux tout le bonheur d'être là, sous un premier soleil de printemps.


Je me suis dit aussi que c'était quand même drôlement bien, les buttes.
 Non seulement parce qu'on peut s'y assoir en gardant les fesses (presque) au sec, mais également parce que si nous ne les avions pas eues, nous serions en train de nous inquiéter de la pluie qui n'en finit pas* et qui interdit d'aller dans les champs avec un tracteur et que sans elles, les petits pois attendraient encore enfermés au fond du placard**...

Bref, voilà de quoi vous faire patienter jusque juin, parce qu'en attendant, nous sommes toujours dans les légumes d'hiver !
Pour cette semaine :
pommes de terre (comme la semaine dernière)
carottes
poireaux
choux
Radis noir
(On va récolter ce qui nous reste de mâche, mais la récolte ne sera que pour demain, et je ne peux pas assurer qu'il y en aura pour tout le monde)
Bien entendu, comme chaque semaine et comme vous le savez désormais, selon les résultats de la ligue des champions, le contenu du panier peut être amené à subir quelques modifications.


A demain
Isabelle



*
En même temps, 'faudra quand même que la pluie s'arrête un jour, parce que nous avons confié à Blanchette une belle parcelle où les buttes sont à refaire, et on aimerait bien que le terrain ait séché entre temps !
 


**Et bien entendu, les petits pois devront encore traverser de longues semaines et affronter de nombreux dangers (les rongeurs, les oiseaux, les forces obscures pouvant inciter à l'immobilisme) avant que nous sachions si le pois pèsera dans la balance, mais au moins, le semis est fait !)





mardi 18 février 2014

Les légumes, semaine 8


La semaine étant ce qu'elle est (entre autre un peu bousculée par la préparation de la réunion de jeudi) voici juste le contenu du panier de cette semaine :

pommes de terre (au moins autant que la semaine dernière)
carottes
céleris raves
poireaux
choux




merci, et à jeudi !
isabelle

mercredi 12 février 2014

La déclaration. Semaine 7.



Vendredi 14 février
Osez déclarer votre flemme !
 


Pour cela, il y aura des pommes de terre, des scorsonères (pour la dernière fois de la saison), des betteraves, des carottes, du radis Daïkon, peut-être de la mâche.
Les récoltes ne commençant que cet après midi, le contenu peut être amené à subir quelques modifications !


Avant de vous laisser, suite  du coup de vent de la semaine dernière :





Cela aurait pu être pire alors estimons nous heureux de n'avoir qu'une seule bâche à changer et qu'il ne fasse pas froid ! (En plus, pas besoin de nous occuper de l'irrigation !)

A demain
isabelle

mercredi 5 février 2014

Une deuxième semaine sans histoire, la semaine 6

L'hiver, c'est souvent le meilleur moment pour refaire les chemins, planifier l'année qui vient et inviter les collègues à faire des trous dans les buttes...


Malheureusement, nous ne sommes pas parvenus à leur faire faire les récoltes pour cette semaine, c'est donc en affrontant le vent et sous un ciel gris mais lumineux que nous préparerons pour vous :
des pommes de terre
des carottes
des scorsonères
du panais
du navet noir (à ne pas confondre avec le radis noir !)


Bien entendu, vous le savez désormais, selon comment évolue l'indice FTSE-100 à la clôture de la bourse de Londres, la composition du panier peut être amenée à subir quelques modifications.

a demain
isabelle

mercredi 29 janvier 2014

Pas de quoi en faire un fromage... mais une tarte, peut-être. Semaine 5

Il aurait pu se contenter d'être dur de la feuille.
Mais non.
Môooonsieur avait voulu faire dans le grandiose, dans le grandiloquent, dans l'inoubliable : il était moche, voire même si j'osais, (mais allez quoi, osons, osons)...désespérément laid.
Alors je sais bien qu'à l'annonce de sa décapitation aussi soudaine que définitive, certains vont encore nous accuser d’instaurer un délit de sale feuille, mais là, que voulez vous, nous ne pouvions tout de même pas prendre le risque que le mildiou se propage ! (Il faut ainsi savoir faire des coupes franches à certains endroits pour garantir la croissance du reste (tiens...j'aurais été bonne pour écrire des discours de politique économique, moi))

Alors voilà, il y aura donc juste une cueillette d'épinards pour les deux amap qui n'en n'ont pas eu la semaine dernière (Les Croqueurs de légumes et Parigné)* : on coupe ce qui est bon, et on enlève tout le reste...
Les deux autres amaps auront du poireau à la place !
Avec ça :
des carottes
du choux chou
des pommes de terre
du céléri rave

Pour la petite histoire : nous allons ressemer des épinards (ce que nous ne faisons pas d'habitude, car les récoltes sont habituellement honorables).  La conséquence, c'est qu'ils ne seront pas prêts avant  mai..à moins bien sûr qu'ils ne montent à graine (le risque au printemps) et si c'est le cas, nous n'en ferons là non plus pas un fromage, mais une tarte, au moins une,espérons le !

A demain
isabelle

*comme ils ne sont pas dans la pleine expression de leur potentiel foliaire, ce ne sera pas une quantité énorme d'épinards... Heureusement, ils ne contiennent pas beaucoup d'eau donc vous pouvez juste les cuire à peine quelques secondes et hop, voilà de quoi faire une tarte !)

mercredi 22 janvier 2014

Une semaine sans histoire, semaine 4

Plongée dans les chiffres (de la compta 2013), je n'ai pas trouvé beaucoup de mots pour cette semaine.
Alors juste quelques images des champs, pour vous mettre un peu dans l'ambiance de ce doux début d'année humide (pour mémoire, en 2012, c'était un peu la même chose. Et mi février, il faisait...-18 °C  ici !)

















Bientôt, nous vous communiquerons la date de la réunion inter amap (= avec les 4 amaps que nous livrons) durant laquelle nous ferons le point sur l'année 2013. D'habitude, nous la faisions plus tôt (celle de fin 2012 étant exceptionnellement tôt) mais cela ne change pas grand chose, nous vous proposons pour 2014-2015 le même contrat.
Le nouveau contrat avec l'amap des croqueurs démarre la première semaine de mars. Les contrats vous parviendront dans les semaines qui viennent.

Mais tout de suite, vos légumes de cette semaine :
pommes de terre
choux (ils s'abiment un peu, du coup, on augmente la fréquence)
carottes,
betteraves
radis noirs
et normalement salade !

Le temps m'étant compté, je vous laisse sans attendre et vous dit "à demain" !
isabelle

mercredi 15 janvier 2014

Poète à 16 heures, semaine 3

J'me rappelle...
Elle avait  de graaaaaaaands yeux !
Des yeux couleur gris bleu,
des yeux de saison en somme,

Elle, elle voulait  juste laisser une trace
même petite, même infime,

Alors elle arpentait le monde en ondulant son corps,
et ce qui est sûr
c'est qu'elle ne laissait personne indifférent.

Oui, je me souviens bien,
 elle avait vraiment de graaaaaaaands yeux !
Des yeux couleur gris bleu,

La limace



 
  mais qu'est-ce qui lui à pris de se faire écraser sous ma godasse ?


isabelle,
maraîchère et poète à 16 heures (mais  à 16 heures seulement)


Allez, rassurez vous, la godasse -craignant sans doute une mise  à pied- prit toutes les précautions nécessaires pour que la limace sorte indemne de ce mauvais pas.

Par contre, parce ce qu'un soupir de soulagement nous fit fermer les yeux une seconde, nous ne pûmes empêcher  la dite limace d'aller se loger dans les légumes que nous préparions pour vous !


Alors sera-t-elle dans
les panais ?
Les choux ?
Les pommes de terre ?
Les carottes ?
Les poireaux?
(et selon récolte et stock (et donc pas dans tous les paniers): les oignons ou salade ou navets ?)
(bien entendu, selon l'appétit de la belle limace, le contenu du panier peut subir quelques modifications)

Et surtout, qui,
mais qui ?
Lequel d'entre vous regardera-t-elle, la limace,
de ses graaaaaaaands yeux couleur gris bleu ?

(limace aux yeux gris bleus  authentique et authentifiée comme telle, qui vivait cachée derrière un panneau d'isolant dans une des pièces de la maison...)

Brrrrrrrrrrrrrr...Rien que d'y penser, j'en grelotte d'effroi.
Pas vous ?
A demain

isabelle

samedi 11 janvier 2014